À quelques semaines des élections européennes, la CFDT veut faire du 1er mai 2024 un moment pour rappeler que le 9 juin, les 376 millions de citoyennes et citoyens européens seront appelés aux urnes pour élire leurs représentantes et représentants au Parlement européen.
Ce sont eux qui seront ensuite chargés d'élaborer et mettre en œuvre la politique européenne des cinq prochaines années.
Ce vote est donc essentiel et déterminant pour construire l'Europe que nous voulons.
Pour la journée internationale des travailleurs et mettre l’Europe en avant, la CFDT Île-de-France, sur la base d’un appel régional intersyndical (en annexe), appelle l’ensemble des travailleurs et travailleuses à se mobiliser massivement le :
Rejoignez la CFDT à Paris et partout en France le 13 octobre dans la grande mobilisation européenne, pour faire entendre la voix des travailleurs et des travailleuses !
S’inscrivant dans le mouvement européen syndical en faveur des salaires décents, la CFDT appelle, en intersyndicale, à manifester le 13 octobre à Paris et partout en France, pour les salaires, le pouvoir d’achat et l’égalité professionnelle.
L’intersyndicale s’est réunie vendredi et appelle à la mobilisation le 13 octobre contre l’austérité, pour les salaires et l’égalité femmes-hommes.
Communiqué intersyndical :
Le 13 octobre, en France et en Europe, mobilisons-nous contre l’austérité, pour les salaires et l’égalité femmes- hommes !
En cette rentrée sociale, le pouvoir d’achat et l’augmentation des salaires, des pensions et des minimas sociaux sont toujours les revendications prioritaires pour le monde du travail. La colère contre la réforme des retraites est intacte et des milliers de travailleurs seront pénalisés par son application à marche forcée le 1er septembre.
Alors que les profits explosent dans la plupart des grandes entreprises, plus que jamais un meilleur partage de la richesse produite est impératif. Des mesures ponctuelles et majoritairement financées par l’État sont insuffisantes pour répondre à l’inflation et l’augmentation des coûts tels que l’énergie, l’alimentation, le logement… Nos organisations réaffirment ensemble que ce sujet nécessite une augmentation du SMIC et des politiques salariales dans les branches, les entreprises et la Fonction publique. Nous appelons les employeurs à ouvrir des négociations à tous les niveaux. Cette meilleure répartition des richesses au profit des salariés constitue également un levier puissant d’action pour la lutte contre les inégalités, notamment entre les femmes et les hommes.
Cette année encore, l’été a mis en lumière les conséquences dramatiques du changement climatique et la nécessité d’engager une transition écologique socialement juste. Nous sommes toutes et tous concernés. Les impacts de cette transition écologique juste sont multiples et concernent à la fois les activités, les conditions de travail, les métiers, les emplois, les qualifications et les compétences. Pour répondre à ce défi majeur, il faut dès aujourd’hui apporter des solutions immédiates, anticiper les impacts et préparer les investissements nécessaires, sécuriser l’emploi des travailleuses et travailleurs et les associer aux choix qui les concernent. Au lieu de cela la fragilisation de l’industrie continue sous la pression des actionnaires.
Le PLF et le PLFSS en cours de préparation doivent être à la hauteur des enjeux de la période et de demain. Pour nos organisations ces projets doivent être porteurs de justice sociale. Dans ce cadre, la conditionnalité des 150 à 200 milliards annuels d’aides aux entreprises doit être débattue. Le PLF et le PLFSS doivent renforcer nos services publics, à commencer par l’hôpital, l’école, l’enseignement supérieur et la recherche…
Les négociations nationales qui vont se tenir, notamment en matière de retraites complémentaires et d’assurance chômage, dans les mois à venir seront capitales pour créer et renforcer les droits sociaux des travailleurs. Nos organisations réaffirment la nécessité de répondre aux aspirations démocratiques des travailleurs pour une meilleure représentation collective en revenant sur les ordonnances travail et la loi de transformation de la fonction publique.
L’ensemble de ces sujets sont partagés à l’échelle européenne. Nos organisations, avec le mouvement syndical européen, sont mobilisées pour la solidarité, la transition écologique juste et contre les politiques d’austérité. Nos organisations appellent à une journée de mobilisations et de manifestation le vendredi 13 octobre 2023 contre l’austérité et pour l’augmentation des salaires, des pensions et l’égalité femme-homme.
Nos organisations se réuniront de nouveau au mois de septembre pour la préparation de cette journée.
Malgré la promulgation de la loi et la publication des premiers décrets, la colère ne faiblit pas. Les opposants à la réforme des retraites étaient encore nombreux à se mobiliser ce 6 juin pour la quatorzième fois depuis la mi-janvier. La CFDT salue la maturité de l’intersyndicale, qui doit prospérer pour peser, lors les semaines à venir, dans le rapport de force.
ParAnne-Sophie Balle— Publié le 06/06/2023 à 19h24 et mis à jour le 06/06/2023 à 19h57
Par CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires, FSU, Unef, la Voix lycéenne, FAGE, FIDL, MNL
À l’appel de l’intersyndicale ce sont plus de deux millions de travailleuses et travailleurs, jeunes et retraités qui se sont mis en grève et ont manifesté. Le monde du travail s’est une nouvelle fois mobilisé dans toute la France de façon massive et déterminée, pour le retrait de la réforme des retraites. La jeunesse a encore une fois été très présente dans les mobilisations.
Après deux mois d’un mouvement social exemplaire et inédit depuis 50 ans, très largement soutenu par la population, et un parcours parlementaire chaotique, l'absence de réponse de l'exécutif conduit à une situation de tensions dans le pays qui nous inquiète très fortement.
En ne répondant pas à la demande de retrait, en usant du 49.3, l’exécutif a fait le choix d’accentuer la crise démocratique et sociale. Pourtant, dès le début, les organisations syndicales et de jeunesse avaient prévenu l’exécutif du risque d’explosion sociale que pouvait provoquer cette reforme injuste, injustifiée et brutale.
Le gouvernement a la responsabilité de garantir la sécurité et le respect du droit de grève et de manifester. Alors que le calme a toujours caractérisé le mouvement, l’intersyndicale déplore le nombre de blessés. Depuis des semaines, nos organisations ont fait preuve d’une grande responsabilité. Aujourd’hui encore, nous demandons au gouvernement de prendre la sienne.
L’intersyndicale soutient les mobilisations, manifestations, les actions intersyndicales et grèves qui perdurent depuis janvier. Elle appelle les millions de travailleurs et travailleuses, les jeunes et les retraité.es à continuer de se mobiliser.
Elle appelle à des rassemblements syndicaux de proximité définis localement et à une nouvelle grande journée de grève et de manifestations le jeudi 6 avril partout dans le pays.
Réforme des retraites : pour le retrait, on continue !
La formidable mobilisation
sociale organisée par l’ensemble des organisations syndicales est engagée depuis le 19 janvier. Depuis deux mois,
ce sont des millions de travailleurs-euses, jeunes, retraité.es qui ont exprimé
avec force et dignité leur refus d’un recul de l’âge légal à 64 ans et d’un
allongement des trimestres de cotisation.
Ce mouvement social a fait la
démonstration par les grèves dans tous les secteurs professionnels toujours
mobilisés et les manifestations dans les grandes comme dans les petites
localités du pays, que cette réforme des retraites était brutale, injuste et
injustifiée pour l’ensemble du monde du travail.
Aujourd’hui, c’est ce
mouvement social exemplaire qui démontre que le président de la République et
son gouvernement sont en échec devant l’Assemblée nationale. Au lieu de retirer leur projet, ils décident
de passer en force en ayant recours au 49-3.
L’intersyndicale mesure avec
gravité la responsabilité que porte l’exécutif dans la crise sociale et
politique qui découle de cette décision, véritable déni de démocratie.
Forte du soutien de la grande
majorité de la population, mobilisée depuis des semaines, l’intersyndicale
continue à exiger le retrait de cette réforme en toute indépendance dans des
actions calmes et déterminées.
Elle décide de poursuivre la mobilisation et
appelle à des rassemblements syndicaux de proximité ce week-end et à une
nouvelle grande journée de grèves et manifestations
le jeudi 23 mars prochain.
Le gouvernement présenté le 10 janvier son projet de réforme des retraites prévoyant le report de l’âge légal de départ en retraite à 64 ans. Pour la CFDT 64 ans, c’est non et ça a toujours été non ! RDV le 11 mars pour une nouvelle étape de mobilisation !
Si, dès le début, la CFDT a participé à la concertation de cette réforme pour pousser ses arguments et ses revendications, elle n’a jamais été dupe et a toujours tenu sa position et affirmé son opposition à toute mesure de report de l’âge légal de départ en retraite.
Pour la CFDT, cela a toujours été NON au report de l’âge légal de départ à la retraite !
Le Conseil national confédéral (CNC) a voté à l’unanimité, l’indemnisation des jours de grève à la suite de l’appel à mobilisation de la Confédération contre la réforme des retraites. Grâce à cela nos adhérentes et adhérents grévistes peuvent se faire indemniser.
QUELLES CONDITIONS POUR ÊTRE INDEMNISÉ·E ?
Avoir adhéré avant le 19 janvier 2023.
Être à jour de ses cotisations. Les adhérentes et adhérents ayant cotisé depuis moins de 6 mois peuvent bénéficier d’une demi-prestation grève.
Avoir cumulé un minimum de 6 h 45 de grève (3 h 23 si vous êtes à mi-temps) sur les dates de préavis CFDT à savoir les : 19 janvier, 31 janvier, 7 février, 11 février, 16 février et 7 mars (et celles éventuellement à venir). Cela peut être 6h45 sur une même journée ou 6h45 de grève cumulées sur plusieurs jours de mobilisation.
Faire parvenir par mail à votre syndicat:
- votre NPA (numéro personnel d’adhérent·e CFDT).
- vos fiches de paie, complètes et lisibles, sur lesquelles apparaissent les retenues liées à la ou les journées de grève.
C’est votre syndicat qui se chargera ensuite de faire la demande d’indemnisation. C’est lui et seulement lui qui est habilité à en faire la demande.
Réunies en intersyndicale le mardi 21 février au siège de la CGT, à Montreuil, la CFDT, la CFE-CGC, la CGT, la CFTC, FO, la FSU, Solidaires, l’Unsa et l’ensemble des organisations de jeunesse ont, sans surprise, confirmé que « le 7 mars doit être une véritable journée morte dans les entreprises, les administrations, les services, les commerces, les écoles, les lieux d’études, les transports… », pour s’opposer à la réforme injuste et brutale des retraites portée par le gouvernement.
En effet, alors que « l’unité des organisations syndicales a construit un mouvement social solide, déterminé, ancré dans le paysage social de tout le pays » et qu’« en complément de ces manifestations, c’est plus d’un million de personnes qui ont signé et diffusent la pétition en ligne proposée par les organisations syndicales », note le communiqué commun, « le gouvernement et le président de la République restent sourds et dégradent la cohésion sociale du pays en refusant toujours de retirer ce projet injuste ».
Concrètement, l’intersyndicale appelle « les travailleurs et les travailleuses à participer massivement aux manifestations et à se déclarer en grève » le 7 mars. Et afin de préparer au mieux cette mobilisation qui s’annonce massive, les organisations syndicales « organisent partout régulièrement de nombreuses initiatives publiques sur les lieux de vie et appellent la population à y participer » ; elles « interpellent localement les parlementaires sur la base du courrier commun qui leur a été adressé pour qu’ils votent contre cette réforme ».
Comme le résume le secrétaire national de la CFDT Yvan Ricordeau, « le 7 mars doit être la journée majeure de la contestation, bien au-delà du 31 janvier. Il y a un consensus entre nous pour monter d’un cran ! Et en ce qui concerne la suite du mouvement, l’intersyndicale verra le moment venu ».
Forte du succès de la deuxième journée de mobilisation, et face au mutisme du gouvernement, l’intersyndicale, réunie le 31 janvier au soir, a décidé de poursuivre le mouvement en appelant à deux journées de mobilisation, les 7 et 11 février.
« Face au jusqu’au-boutisme du gouvernement, sourd au rejet exprimé par la totalité des organisations syndicales et l’immense majorité des citoyens », l’intersyndicale a décidé de resserrer les rangs. En appelant à deux journées d’action, les mardi 7 et samedi 11 février, elle fait le choix d’amplifier la mobilisation, déjà annoncée comme l’une des plus grosses de ces vingt-cinq dernières années. « Le gouvernement doit entendre le mécontentement et retirer sa réforme », assène l’intersyndicale.