lundi 11 mai 2026

Le (nouveau) Guide de l’agent public - édition 2026 -

 AU SOMMAIRE :

• les grands principes de la fonction publique
• l’organisation des emplois dans la fonction publique
• le personnel
• la rémunération
• les droits des agents
• les obligations des agents
• la carrière
• la formation des agents publics
• les positions administratives
• la cessation de fonctions
• le temps de travail
• les congés et autorisations d’absence
• la discipline
• les instances représentatives du personnel
• La CFDT et vous
• pour aller plus loin



vous pouvez le retrouver en version numérique en cliquant directement sur la photo.


jeudi 7 mai 2026

Un quart des agents publics envisagent un départ dans le secteur privé

 Source : Banque des territoires

Le baromètre du travail de la fonction publique que la CFDT a rendu public le 30 avril livre un portrait assez sombre des agents publics. Le moral de ces derniers est plombé notamment par la perte d’attractivité de leurs métiers. 24% déclarent qu'il est probable qu'ils quitteront la fonction publique dans les prochaines années.

L’enquête a été réalisée en janvier par le cabinet Vérian auprès de 1.000 agents (fonctionnaires et contractuels) représentatifs des trois versants de la fonction publique. 44% des agents ayant répondu se disent inquiets et 36% gagnés par la lassitude. C'est moins le cas des agents territoriaux (respectivement 39% et 30%). On trouve également davantage d'agents territoriaux avec un état d'esprit positif (34% disent avoir de l'espoir, contre 28% pour les agents des hôpitaux et 25% des agents de l'État).

Dans le même temps, 84% des agents ont le sentiment de faire du bon travail, 74% trouvent du sens dans leur travail et 66% se sentent bien au travail. Par ailleurs, 73% des agents sont attachés au fait de travailler pour la fonction publique. Dans la fonction publique territoriale, l'attachement est plus fort chez les agents de catégorie A (84%) que chez ceux de la catégorie C (67%).

Cet attachement ne suffit toutefois plus à retenir les agents. 24% déclarent qu'il est assez ou très probable qu'ils quitteront la fonction publique dans les prochaines années. 53% de ces agents déclarent que leur envie de départ est motivée par l'insuffisance de leur salaire, tandis que 44% mettent en avant les conditions de travail dégradées.

Temps de travail : le secteur public jugé toujours avantageux

La concurrence exercée par le secteur privé est très vive. Il n’y a en effet qu’en matière de temps de travail que les agents publics sont plus nombreux (36%) à considérer que la fonction publique est avantageuse par rapport au privé (19% jugeant qu'elle est désavantageuse dans ce domaine). Les autres (45%) estiment que, sur ce point, la situation est la même. Sur de nombreux autres aspects (perspectives de carrière, reconnaissance de son travail par la société, montant des retraites), les agents publics jugent que leur situation soutient mal la comparaison avec le secteur privé. C'est bien en matière de rémunération que "le sentiment de décrochage par rapport au privé" est "le plus fort", selon la CFDT : 67% des répondants considèrent qu'"ils sont moins bien lotis que les salariés du privé".

Toujours selon l'enquête, 60% des agents des trois versants se sentent soutenus par leur supérieur hiérarchique direct et 76% par leurs collègues. Dans la fonction publique territoriale, c'est le cas respectivement de 65% et 75% des agents. En revanche, seule une minorité des agents publics estiment pouvoir compter sur le soutien de leur administration (31% pour l'ensemble de la fonction publique et 40% pour les agents territoriaux).

jeudi 26 février 2026

le 1er mars - Journée internationale « zéro discrimination »

Source : halt-discrimination.org


Journée « Zéro discrimination »

CHAQUE 1ER MARS, C’EST LA JOURNÉE MONDIALE ZÉRO DISCRIMINATION.

Lancée par l’ONUSIDA en 2014, la Journée Zéro Discrimination vise à promouvoir le refus de la discrimination envers les séropositifs ou les malades du sida.

Mais c’est aussi un appel adressé aux individus partout dans le monde afin de promouvoir et célébrer les droits de chaque personne à vivre dans la dignité.

Il s’agit aussi de rappeler aux états qu’ils ont l’obligation morale et légale d’abroger les lois discriminatoires et d’adopter des lois qui protègent les individus contre la discrimination.

La Journée Zéro Discrimination contribue à créer un mouvement mondial de solidarité pour en finir avec toutes les formes de discrimination.

Le symbole de la discrimination zéro est le papillon, reconnu comme un signe de métamorphose.

LA DISCRIMINATION INSCRITE DANS LES LOIS

« Lorsque les plus marginalisés et vulnérables sont confrontés à la discrimination et aux abus, nous sommes tous fragilisés, », exprime le secrétaire général des Nations Unions Ban Ki-moon.

La discrimination désigne le fait d’appliquer un traitement différent, négatif et défavorable à des personnes sur la base de leur race ou de leur origine ethnique, de leur religion ou de leurs convictions, de leur handicap, de leur âge ou de leur orientation sexuelle.

Mais ces discriminations ont un impact très négatif dans la lutte contre le SIDA.

Alors que la santé devrait être ouverte à tous, la discrimination dans les centres médicaux reste largement répandue.
Tout obstacle interdisant l’accès à des établissements de santé, notamment pour le dépistage, les services de soin et de traitement doit être supprimé.

Des lois peuvent empêcher les individus d’accéder à des prestations ou des services, par exemple lorsque les filles ne sont plus autorisées à aller à l’école si elles sont enceintes ou lorsque les femmes ne peuvent pas accéder à des services financiers sans la permission de leur mari.

Certaines lois peuvent aussi imposer le consentement parental pour l’accès des adolescents aux services de santé, ou encore des restrictions d’entrée, de séjour et de résidence pour les personnes vivant avec le VIH.

DES CHIFFRES POUR COMPRENDRE POURQUOI IL FAUT AGIR SUR LES LOIS :

  • Dans 29 pays, les femmes doivent obtenir le consentement de leur époux ou de leur partenaire pour accéder aux services de santé sexuelle et reproductive.
  • Dans 92 pays, les filles peuvent être mariées avant l’âge de 18 ans.
  • Dans 112 pays, le viol conjugal n’est pas puni par la loi.
  • Dans 49 pays, il n’existe pas de loi spécifique contre la violence conjugale.
  • Dans 45 pays, il n’existe pas de législation contre le harcèlement sexuel.
  • Au total, 150 pays ont au moins une loi qui traite différemment les femmes et les hommes, et 63 pays en ont cinq voire plus.
  • Au moins 5 pays indiquent que les personnes peuvent être poursuivies ou punies parce qu’elles ont des préservatifs en leur possession.
  • 67 pays criminalisent les relations entre personnes de même sexe.
  • Dans 8 pays au moins, la peine de mort est encore appliquée pour les relations entre personnes de même sexe.
  • Dans 17 pays, les personnes transgenres sont hors-la-loi
  • Seulement 9 pays dans le monde prévoient la reconnaissance légale du genre non binaire et donnent un statut légal aux citoyens qui n’entrent pas dans la catégorie de sexe masculin ou féminin.
  • Au moins 20 pays dans le monde imposent encore des restrictions de déplacement d’une forme ou d’une autre aux personnes vivant avec le VIH.
  • Au moins 68 pays ont des lois qui criminalisent spécifiquement la non-divulgation de la séropositivité au VIH, l’exposition au VIH ou la transmission du VIH.
  • 45 pays ont indiqué avoir des lois imposant l’obligation d’obtenir le consentement parental pour accéder aux services de dépistage du VIH

EN 2018, CERTAINS PAYS ONT RÉALISÉ DES AVANCÉES DANS LEUR CADRE LÉGAL :

En Inde : abrogation de l’article du code pénal qui criminalise les relations entre personnes du même sexe

Aux Philippines : abaissement de l’âge de la majorité à 15 ans, pour le dépistage volontaire du VIH sans consentent d’un parent ou tuteur

Au Malawi : abrogation des dispositions qui criminalisaient la non divulgation de la séropositivité, l’exposition au VIH et sa transmission.



mercredi 18 février 2026

Grilles des Salaires au 1er Janvier 2026

cfdt-ufetam.org 

Publié le 

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Avertissement :

Pourquoi republier les grilles indiciaires au 1er janvier 2026 ?

Même en l’absence d’évolution du point d’indice ou des grilles statutaires depuis janvier 2024, disposer d’une référence salariale à jour de l’année civile reste essentiel pour les agents.

La republication des grilles indiciaires au 1er janvier 2026 répond à plusieurs besoins concrets :

  • Offrir un repère fiable et actuel : les agents recherchent une base officielle correspondant à l’année en cours, notamment pour vérifier leur rémunération, préparer un changement de situation ou comparer des parcours professionnels.
  • Éviter les informations obsolètes : laisser circuler uniquement des grilles datées de janvier 2024 peut créer des doutes ou des incompréhensions, même si les montants n’ont pas évolué.
  • Maintenir un service attendu et utile : ces grilles font partie des outils historiques et très consultés du site UFETAM-CFDT, reconnus pour leur clarté et leur utilité pratique.
  • Rendre visible le gel salarial : préciser que les grilles 2026 sont une reprise de celles de 2024 permet aussi d’illustrer concrètement l’absence de revalorisation décidée par le gouvernement.

Un avertissement clair accompagnera la publication afin d’indiquer qu’il s’agit de grilles de référence, inchangées, mais pleinement valables au 1er janvier 2026.

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Valeur du point d’indice :

Le point d’indice de la fonction publique étant gelé et aucune évolution des grilles indiciaires n’ayant été décidée par le gouvernement, les montants figurant ci-dessous correspondent à une reprise à l’identique des grilles du 1er janvier 2024. C’est la dernière date qui a vu des changements avec l’ajout de 5 points supplémentaires par indice majoré (IM), soit un gain mensuel de 19,53 € net. Sur cette période de deux ans, depuis le 01/01/2024, l’inflation atteindrait les 3,3 %.

La valeur annuelle du traitement afférent à l’indice 100 majoré est de 5 907,34 euros depuis le 1er juillet 2023. La valeur du point d’indice brut est de 4,923 €. La valeur du point d’indice net est de 3,907€.

Pour mémoire, depuis le 1er janvier 2026, les traitements correspondant aux premiers échelons de la catégorie C de la Fonction publique, se situent en dessous du SMIC (voir notre article ICI).