Défendre ses collègues, lutter contre les injustices, s’engager pour la planète, militer un peu, beaucoup, passionnément… À la CFDT, l’engagement est aussi divers que ses 641 798 adhérents. Les opportunités sont nombreuses et les personnes qui se sont lancées témoignent toutes de la richesse de leurs expériences.

« Indignez-vous ! » Dans son essai éponyme, l’ancien résistant et déporté qui a consacré le restede sa vie à la défense des droits humains, Stéphane Hessel, invite les citoyens à ne pas rester indifférents face aux injustices et à transformer leur indignation en engagement. Une autre formule (souvent attribuée à Bertolt Brecht) dit : « Celui qui lutte peut perdre, mais celui qui ne lutte pas a déjà perdu. »
Agir plutôt que subir, c’est la base même de l’engagement à la CFDT, un engagement plus ou moins intense, depuis la simple adhésion jusqu’à l’exercice de responsabilités syndicales importantes.
On adhère ou on milite pour des raisons individuelles ou collectives, parce qu’il y a un conflit avec l’employeur, parce que l’on soutient une cause particulière, parce que l’on défend des valeurs ou que l’on porte un autre projet de société. Les mobilisations de 2023 contre la réforme des retraites ont ainsi été à l’origine de près de 50 000 nouvelles adhésions à la CFDT, une des plus fortes vagues de « recrutement » de l’histoire récente de la Confédération.
Entre espoir, altruisme et peurs
Mais on ne naît pas militant, on le devient. Et l’entrée en militantisme emprunte diverses voies, comme le révèle la vaste enquête de la CFDT « Parlons engagement » réalisée en 2022. Une très grande majorité d’élus et de mandatés (91%) y décrit l’engagement comme une « belle expérience émancipatrice », qui permet d’agir concrètement, de se sentir utile, d’obtenir des résultats et d’acquérir de nouvelles compétences. Elle offre une bouffée d’oxygène par rapport au travail et donne le sentiment de choisir sa vie.
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