vendredi 5 septembre 2025

APPEL À MOBILISATION LE 18 SEPTEMBRE !

 



Depuis le 15 juillet, nous, travailleurs et travailleuses, représentantes et représentants des travailleurs, SOMMES EN COLÈRE !

La France est dans une grave situation budgétaire,
mais nous, salarié.es, agentes et agents, retraité.es, demandeurs et demandeuses d’emploi, n’en sommes pas les responsables.

NOUS REFUSONS :

 la suppression des 2 jours fériés ;
 le gel des pensions et des prestations sociales ;
 une nouvelle flexibilisation de nos conditions de travail ;
 le raccourcissement des délais de saisine des prud’hommes ;
 le déremboursement d’une partie des médicaments ;
 une nouvelle réforme délétère de l’assurance chômage ;
 la mise en place d’une pseudo TVA « sociale » ;
 la généralisation de la monétisation la 5e semaine de congés.

Face au niveau de la dette, des efforts doivent être faits mais ils doivent être partagés et mieux répartis. Les grandes entreprises et les ménages les plus aisés doivent être mis à contribution !

NOUS VOULONS :

 des moyens à hauteur des missions des services publics et des politiques publiques ;
 des mesures pour lutter contre la précarité et renforcer la solidarité ;
 des investissements dans une transition écologique juste et la réindustrialisation de la France et des mesures contre les licenciements ;
 la justice fiscale, avec la mise en place de dispositifs qui taxent les gros patrimoines et les très hauts revenus, contraignent le versement des dividendes et conditionnent fortement les aides aux entreprises ;
 une protection sociale de haut niveau et l’abandon de la retraite à 64 ans.


MOBILISONS-NOUS MASSIVEMENT LE 18 SEPTEMBRE !

Partout en France, sur tous les territoires, dans toutes les entreprises et les administrations ! RDV tous et toutes dans la rue pour faire entendre notre colère et revendiquer des mesures plus justes !

preavis_18_septembre_2025
communique_presse_intersyndicale_journee_18_septembre
tract_cfdt_18_septembre

mardi 26 août 2025

Les élections professionnelles 2026 : la date est désormais arrêtée …

Publié le 


Les élections professionnelles dans la fonction publique auront lieu le 10 décembre 2026. Ces élections professionnelles constituent un moment démocratique essentiel pour les agents de la fonction publique française. Elles permettent d’élire les représentants du personnel au sein des différentes instances de dialogue social des fonctions publiques de l’État, territoriale et hospitalière. Prévues pour décembre 2026, ces élections marquent une rupture significative avec les pratiques antérieures, en raison de la généralisation du vote électronique. 

Par arrêté en date du 2 juillet 2025, le Premier ministre a fixé la date du prochain renouvellement général des instances de dialogue social, dans les trois versants de la fonction publique, au 10 décembre 2026. Comme en 2022, le vote électronique sera la règle dans la fonction publique d’État, et il se tiendra du 3 au 10 décembre 2026. Dans la territoriale et l’hospitalière, le vote électronique n’est pas obligatoire, mais possible : dans ce cas, il devra se terminer le 10 décembre, sur une période de 3 à 8 jours.

Qui sont les électeurs ?
  • 5,7 millions d’agents publics seront appelés à voter
  • 2,54 millions dans la fonction publique d’État (FPE)
  • 1,21 million dans la fonction publique hospitalière (FPH)
  • 1,94 million dans la fonction publique territoriale (FPT)

Ou, vu d’une autre façon :

  • 3,80 millions de fonctionnaires (stagiaires et titulaires) ;
  • 1,15 million de contractuels ;
  • 0,30 million de militaires ;
  • 0,45 million d’autres catégories et statuts
Un enjeu important : la participation

La participation est en baisse depuis plusieurs scrutins : 43,7 % en 2022 contre 49,8 % en 2018. Cette tendance inquiète car elle questionne la légitimité des syndicats et l’avenir du dialogue social.

La réforme de 2019, qui a réduit les compétences des commissions administratives paritaires (CAP), est pointée du doigt par les syndicats comme un des facteurs de cette désaffection.

Un défi technique : le vote électronique

Après avoir été expérimenté en 2014 et 2018, le vote électronique est devenu la norme en 2022, mais il a généré de très nombreux dysfonctionnements :

  • problèmes d’inscription sur les listes électorales (agents actifs absents, retraités ou même décédés inscrits)
  • critiques fortes des syndicats qui estiment que cela a contribué à faire baisser la participation
  • Dans les Directions Départementales Interministérielles (DDI), le vote électronique a même été abandonné et on est revenu au vote à l’urne classique suite à ces problèmes.
Un enjeu politique

En 2022, la CGT est restée premier syndicat de la fonction publique (21,3%), devant Force ouvrière (18,9%)  qui a devancé de très peu la CFDT (18,8%).
Une des priorités de la CFDT est de garantir des élections justes, transparentes et accessibles à tous, renforçant ainsi la démocratie au sein de la fonction publique.

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Pour mémoire :

Notre article du 04-04-25 : Réunion relative aux élections professionnelles 2026 au pôle ministériel

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mercredi 28 mai 2025

Égalité professionnelle : vers un nouvel accord ?

 Publié le 23/05/2025

Pétition intersyndicale contre le jour de carence et pour le maintien de la rémunération à 100% en cas de congé maladie ordinaire

 Publié le 18/04/2025